Indications thérapeutiques - Hypnose

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Indications thérapeutiques

Indications thérapeutiques

L'hypnothérapie clinique thérapeutique  n’est jamais utilisée en remplacement d’un traitement médical mais bien en complément
L' hypnothérapeute s’assurera que la personne qu’il a en face de lui est là avec l’accord de son médecin traitant.


L’approche hypnotique clinique n’est pas la seule à pouvoir aider des personnes aux prises avec les difficultés énoncées ci-dessus, mais dans les domaines décrits ici, cette méthode a apporté les preuves de son intérêt.
L'hypnothérapie clinique cognitivo-comportementale est une thérapie brève, de ce fait les clients concernés suivent facilement la thérapie sans se lasser. C'est une thérapie efficace aux effets durables.
La douleur aïgue est un symptôme, une sensation déclenchée par le systême nerveux pour alerter l'ensemble de l'organisme et évoluant depuis moins de 3 mois.
La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, associée à une lésion réelle ou potentielle voire décrite dans des termes évoquant ce genre de lésion. ( définition IASP Merskey 1994)



L'hypnose est très utile pour un sujet présentant des douleurs aïgues , son adhésion aux soins est fondamentale. Le sujet est à l'écoute de son corps et de la zone douloureuse.
L-hypnose va agir sur les composantes sensorielles et émotionnelles de la douleur. Elle module l'intensité de la sensation douloureuse et la composante émotionnelle en agissant au niveau cérébral et au niveau spinal.

La douleur chronique est une douleur persistante, faisant suite à une phase aïgue et généralement résistante aux traitements usuels au-delà de 3 à 6 mois. Il existe de nombreux types  de douleurs chroniques. Elles peuvent être constantes ou à répétition, comme les migraines, les douleurs abdominales, les douleurs osseuses. Elles peuvent être liées à une maladie ou une déficience ou se manifester après un traumatisme.


Apports de l'hypnose: Les recherches cliniques mais aussi la pratique mettent en évidence de bonnes réponses au traitement par l'hypnose thérapeutique chez des sujets adultes ou enfants présentant des douleurs chroniques comme les lombalgies, les migraines, les douleurs abdominales du côlon, la maladie de Crohn, les douleurs viscérales, la fibromyalgie, les polyarthrites.


Ces études montrent les bénéfices de l'hypnose et l'intérêt de l'apprentissage de l'auto-hypnose pour soulager et prévenir la douleur chronique.
Ces bénéfices concernent la diminution du nombre de crises, de leur intensité et de l'angoisse liée à la douleur, voire l'anticipation anxieuse de l'apparition des symptômes.

Le tabagisme en France est responsable de près de 70 000 morts par an.
Longtemps on a cru que l'usage du tabac était une simple habitude, accompagnée de fortes composantes psychologiques et sociales et que la volonté devait suffire pour la réussite du sevrage. On sait maintenant qu'il n'en est rien.

Etre devenu dépendant au tabac, c'est fumer contre sa volonté et contre sa raison. Toutes les victimes des maladies liées au tabac savent que cela est dangereux et tous souhaitent arrêter mais beaucoup ne réussisent pas à le faire ou à essayer de le faire.



La principale responsable de la dépendance est la nicotine présente dans la feuille de tabac. Sa structure moléculaire est proche de l'acétylecholine, une substance naturelle qui joue un rôle dans l'organisme. La nicotine prend la place sur les récepteurs nicotiniques de l'acétylcholine et la remplace dans ses actions sur l'organisme. Exactement comme une fausse clé peut ouvrir une serrure selon la comparaison du professeur Changeux.




L'absortion de nicotine est différente suivant le mode de consommation du tabac:
                                        - Avec la pipe ou le cigare, la fumée est âcre, elle est peu inhalée et la nicotine est absorbée lentement à travers les muqueuse de la bouche et du nez.
                                        - Avec la cigarette, il y a inhalation de la fumée et une arrivée très rapide de la nicotine dans les poumons, passage dans la circulation sanguine et fixation en mpoins de 10 secondes sur les organes.


EVOLUTION NATURELLE DU TABAGISME:
  1. Indétermination: La personne n'a pas conscience de l'existence d'un problème addictif ou le considère sans importance.
  2. Intention: La personne reconnaît l'existence d'un problème, reconnaît que ce serait mieux d'arrêter mais repousse l'idée à un futur incertain.
  3. Préparation: La personne commence à planifier un changement en prenant des informations ou en consultant.
  4. Action: Le sujet met effectivement en action le changement de comportement: l'arrêt de la consommation. C'est une mise en action et plus seulement une déclaration d'intention.
  5. Consolidation: C'est le travail de prévention de la rechute éventuelle
  6. Rechute: Elle ramène la personne vers un stade antérieur, le plus souvent celui de l'intention.

TEST DE DEPENDANCE A LA NICOTINE DE FAGERSTROM
Dans quel délai après le réveil fumez-vous votre première cigarette?
   Moins de 5 minutes                                                                                                           3
    6 à 30 minutes                                                                                                                     2
   31 à 60 minutes                                                                                                                   1
   après plus de 60 minutes                                                                                                0   
Trouvez-vous difficile de ne pas fumer dans les endroits interdits?     
   Oui                                                                                                                                               1
   Non                                                                                                                                              0
Quelle cigarette trouvez-vous la plus indispensable?
   La première                                                                                                                             1
   Une autre dans la journée                                                                                               0
Combien de cigarettes fumez-vous par journée?
   10 ou moins                                                                                                                              0
   de 11 à 20 cigarettes                                                                                                           1
   de 21 à 30 cigarettes                                                                                                           2
    plus de 30                                                                                                                                  3
Fumez-vous de façon plus rapprochée?
   Dans la première heure après le réveil                                                                      1
   Plutôt durant le reste de la journée                                                                             0
Fumez-vous même si une maladie vous oblige à rester au lit?
   Oui                                                                                                                                                    1
   Non                                                                                                                                                   0

On considère une dépendance à partir de 5 et une dépendance forte à très forte à partir de 7 et au-delà.
Le stress est un mécanisme de survie indispensable à l'être humain et qui lui permet d'exister aujourd'hui. C'est l'instinct de survie de tous les êtres vivants : Fuir ou attaquer.
C'est un mécanisme parfaitement naturel et utile dans le monde animal depuis l'origine de l'humanité.
Cependant notre évolution cérébrales se déroule moins vite que l'évolution de l'homme sur notre planète? Nos ancêtres durant des millénaires vivaient des situations binaires: Chasseurs, ils avaient face à eux des animaux trop puissants et il fallait fuir ou des animaux moins agressifs qu'ils attaquaient pour se nourrir; il en était de même avec les rapports humains attaques ou fuites étaient les seules alternatives disponibles. Le reste du temps se déroulait sans ce stress de survie.
Notre monde a bien changé et des centaines de stimuli viennent en permanence nous perturber et notre cerveau réagit à chacun de ses stimuli, provoquant alors un stress chronique qui déclenchera à son tour des troubles anxieux.

    


 STRESS -------------------STRESS CHRONIQUE----------------TROUBLES ANXIEUX

Le stress apparaît chez une personne dont les ressources et stratégies de gestion personnelles sont dépassées par les éxigences qui lui sont posées.
Selon l'Américan Institute of Stress 75 à 90% des consultations seraient liées au stress, faisant du stress le premier problème de santé publique aux Etats Unis.
43% des adultes de l'Union Européenne souffrent de l'excès du stress de près ou de loin.
Le stress est une réponse biologique non spécifique et constante, réactive à un facteur déstabilisant, qui provoque changements  dans le système nerveux, endocrinioen et immunologique. (Selyes 1936).
Lorsque le stress s'installe durablement les conséquences pour la santé sont désastreuses:
                                           - Maladies cardio-vasculaires
                                           - Maladies respiratoires
                                           - Maladies digeqtives
                                           - Obésité
                                           - Troubles psychologiques
                                           - Accélération du développement de maladies
Chez le sujet sensible une réaction interne ou externe provoque une pensée automatique qui entrainera un début d'anxiété. Cette dernière va provoquer une réponse physique de tension musculaire qui peut se manifester sous forme de crampes, de douleurs abdominales, une oppression thoracique, une hyperventilation.
Cette réaction physique va maintenir et renforcer le trouble . Le sujet se focalise alors sur ces symptômes physiques et cherchent desz interprétation possibles. Selon se propres interprétations, il verra soit une diminution soit un renforcement de ces derniers.
Par son interprétation le sujet peut donner un sens catastrophique à l'évènement et déclencher une attaque de panique.
Selon Beck (1985), il existe un contenu de pensée particulier chez les sujets qui souffrent d'anxiété. Le thème central tourne autour de la peur d'un désastre physique (infarctus), social (honte) ou psychologique (perte de contôle de soi).
Le postulat du fonctionnement mental du sujet anxieux peut se formuler ainsi:
" Puisque je suis vigilant et m'inquiète de l'avenir, le pire qui est probable, ne m'arrivera pas".
L'anxieux a toujours l'illusion de contrôler son environnement et d'être le maître du futur.

La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) de l'insomnie regroupe différentes méthodes qui visent à :
-Réduire le niveau d'activation physiologique ;
-Améliorer les habitudes et les comportements liés au sommeil,
-Rétablir le rythme circadien de sommeil/éveil ;
-Rectifier certaines croyances erronées concernant le sommeil.
Eviter les stimulants (caféine…) au moins 4 à 6 heures avant le coucher
Eviter l’alcool près de l’heure du coucher (il peut faciliter l’endormissement initial, mais fragmente le sommeil plus tard dans la nuit)
Eviter l’activité physique intense près de l’heure du coucher, car elle a un effet stimulant et peut retarder l’endormissement bien que l’activité physique pratiquée régulièrement plus tôt dans la journée puisse aider à approfondir le sommeil.
Garder la chambre à coucher tranquille et obscure, choisir un matelas confortable et éviter les températures trop chaudes ou trop froides
Réduire l'intensité lumineuse des écrans d'ordinateurs, tablettes et téléphones dans la soirée, car la lumière bleue qu'ils émettent gène la production de mélatonine.
Ces mesures sont nécessaires, mais souvent insuffisantes pour surmonter l’insomnie chronique.
Les deux méthodes suivantes, le contrôle par le stimulus et la restriction du sommeil sont les mesures centrales de la TCC de l'insomnie.
Le contrôle par le stimulus vise à défaire l'association lit-insomnie et à reconstruire l’association lit-sommeil ainsi qu'à établir un horaire de sommeil régulier.
-N'utiliser le lit que pour le sommeil et les activités sexuelles. ne pas lire, regarder la télévision, écouter la radio, ou faire de la résolution de problème au lit ;
-Se lever à la même heure tous les jours afin de renforcer l'horloge circadienne qui régule le sommeil et l'éveil.
Se coucher à heure régulière (pour les gens souffrant d'insomnie, il est impossible de réellement s'endormir à la même heure tous les soirs, mais quand l'insomnie se résout, une heure de coucher régulière renforce le rythme circadien) ;
-Ne pas faire de sieste de plus de 15 à 30 minutes dans la journée ou même éviter toute sieste.
-Ne se coucher que lorsque la somnolence se fait sentir, ce qui augmente la probabilité de s'endormir rapidement ;
quitter la chambre si le sommeil ne vient pas après 20 minutes, que ce soit au coucher ou au cours de la nuit, et n'y retourner que lorsque la somnolence se fait sentir.
-Les personnes qui dorment mal ont tendance à augmenter le temps passé au lit, espérant ainsi augmenter la durée de leur sommeil. Cette stratégie est susceptible de résulter en un sommeil fragmenté et de mauvaise qualité.
-La restriction du sommeil vise à éliminer les réveils prolongés et à réduire le temps passé au lit au temps de sommeil.
Exemple, une personne n’arrive pas à dormir et s’inquiète des conséquences de sa mauvaise nuit sur la journée à venir, elle peut entrer dans un cercle vicieux qui accroît l'insomnie.
La thérapie cognitive vise à rompre ce cercle vicieux.
La peur de ne pas dormir est aussi un autre facteur pouvant perpétuer l’insomnie.
Plusieurs mesures d’hygiène du sommeil sont importantes pour prévenir ou minimiser les risques de difficultés de sommeil :
Le contrôle par le stimulus, le lit et la chambre deviennent associés à la crainte de ne pas dormir et aux préoccupations de la vie courante. L’utilisation dans la chambre de téléviseur, téléphone, ordinateur… voire l'installation d'un bureau de travail, renforce l’association entre cette pièce et des activités incompatibles avec le sommeil. Ce qui explique pourquoi plusieurs s’endorment plus facilement sur un canapé que dans leur lit.
-Réserver au moins une heure pour décompresser avant le coucher.
Exemple: Une personne va au lit à 23 heures et se lève à 8 heures, mais ne dort en moyenne que 6 heures, le temps passé au lit sera limité à 6 heures (par exemple de minuit à 6 h) dans la phase initiale du traitement.
La qualité du sommeil est habituellement nettement améliorée après une semaine, mais un manque peut être ressenti. L'étape suivante consiste à augmenter de temps passé au lit de 15 à 30 minutes chaque semaine si le temps d'éveil pendant la nuit demeure minimal.
La restructuration cognitive vise aussi à modifier certaines croyances et attitudes à propos du sommeil et des conséquences de l’insomnie.

Les phobies en général sont des anxiétés situationnelles amenant le sujet à des stratégies d'évitement de la situation ou des objets. La personne utilise alors des stratégies d'adaptation qui lui permettent de faire face aux situations redoutées.
                            -Prise d'alcool
                            -Tranquilisants
                            - Port d'objets fétiches
Il s'agit d'un trouble anxieux qui peut devenir très invalidant et peut amener la personne à demander une aide thérapeutique.

Les experts classent les phobies en deux catégories distinctes:
                             - Les phobies spécifiques: Phobies limitées à la proximité de certains animaux, les endroits élevés, les orages, l'obscurité, les espaces clos, la peur de quitter les endroits familiers (agoraphobie).ect.....
                             -les phobies sociales: (Voir le chapitre suivant)

Différentes techniques comportementales et cognitives peuvent être utilisées chez un sujet phobique.
Le principe du contre-conditionnement sous hypnose est la base des techniques principales des thérapies comportementales puis la désenbilisation systématique par inhibition réciproque décrite par Wolpe (1958)
La caractéristique essentielle du trouble provoqué par les phobies sociales est une peur ou une anxiété marquée, ou intense, de situations sociales dans lesquelles la personne peut être observée par les autres.
Il peut notamment s'agir d'interactions sociales telles que la rencontre de personnes inconnues, de situations dans lesquelles la personne peut être observée en train de manger ou de boire, et de situations dans lesquelles elle réalise une performance devant des gens.
L'idéation cognitive sous-jacente est la crainte d'être évaluée négativement par les autres, en étant embarrassé, humilié, ou rejeté, ou en offensant les autres.
Peur ou anxiété marquée d'une ou de plusieurs situations sociales dans lesquelles la personne est exposée à l'observation possible d'autres personnes.
  • La personne craint d'agir d'une manière ou de présenter des symptômes d'anxiété qui seront évalués négativement (c'est-à-dire seront humiliants ou embarrassants : mèneront au rejet ou offenseront les autres).
  • Les situations sociales provoquent presque toujours la peur ou l'anxiété.
  • Note : chez les enfants, la peur ou l'anxiété peut s'exprimer par des pleurs, des crises de colère, le fait de demeurer figé, de s'accrocher ou d'être incapable de parler dans des situations sociales.
  • Les situations sociales sont évitées ou endurées avec une peur ou une anxiété intense.
  • La peur ou l'anxiété est disproportionnée par rapport à la menace réelle posée par la situation sociale et au contexte socioculturel.
  • La peur, l'anxiété ou l'évitement sont persistants, durant généralement 6 mois ou plus.
  • La peur, l'anxiété ou l'évitement cause une détresse cliniquement significative ou une perturbation cliniquement significative du fonctionnement dans les domaines sociaux et professionnels ou d'autres domaines importants.
  • La peur, l'anxiété ou l'évitement n'est pas attribuable aux effets physiologiques d'une substance (p. ex. une drogue ou un médicament) ou d'une autre affection médicale.
  • La peur, l'anxiété ou l'évitement ne s'explique pas mieux par les symptômes d'un autre trouble mental, comme le trouble panique, la dysmorphophobie ou un troubles du spectre de l'autisme.
  • Si une autre affection médicale (p. ex. maladie de Parkinson, obésité, défigurement ou blessure) est présente, la peur, l'anxiété ou l'évitement est clairement sans rapport ou est excessif


  • Les états dépressifs sont fréquents, ils sont généralement améliorés par les traitements pharmacologiques; mais leurs formes chroniques ou leur taux élevés de rechutes posent des problèmes de prises en charge. L'hypnothérapie cognitivo-comportementale associée aux médicaments antidépresseurs, entraîne une amélioration plus rapide et souvent plus stable.
    Wolpe (1971) distingue le traitement de la dépression endogène due à un dysfonctionnement biologique de la dépression réactionnelle due à une détresse conditionnée à des pertes répétées dans le passé. C'est l'anxiété présente dans les 2 formes cliniques qui doit être pris en compte. Un déconditionnement de l'anxiété réduit la fréquence des accès dépressifs, leur durée et leur intensité.

    La dépendance devient une addiction quand une personne utilise de façon excessive et compulsive un produit.

    L'hypnose est une méthode efficace dont le facteur de réussite le plus important sera la motivation du sujet pour arrêter.

    Il est intéressant d'envisager l'hypnose en fonction de son efficacité attendue mais aussi pour les effets que l'hypnose peut susciter sur la gestion par le sujet de son stress quotidien, sur son rapport à la notion de manque en général ou sur les facteurs qui ont induit cette consommation et qui sont peut être ancrés dans son psychisme.

    Le traitement des troubles psychotiques est long et difficile. La prescription médicamenteuse est habituellement indispensable mais pa suffisante. Une psychothérapie individiuelle, peut compléter la prise en charge du sujet en proposant de prendre en compte tous les aspects de la psychopatologie en présence.

    L'objectif thérapeutique principal est d'aider le sujet à gérer au mieux sa vulnérabilité journalière et de développer des fonctions d'adaptation sociale et de communication, par des techniques d'apprentissage et de gestion de l'environnement.


    Article en cours de rédaction.
    L'affirmation de soi recouvre un champ large de ressentis, allant de simples questions identitaires aux troubles de l'assertivité. Le sujet manque de confiance en lui, il y a un vrai déficit de confiance en soi et d'estime  de soi. Cela représente pas moins de 20% de la population avec une prédominence chez la femme. Cette spirale génère du stress qui devient rapidement chronique , générant à son tour de l'anxiété et tout cela peut déboucher alors sur la dépression.
    Le déficit de confiance en soi amène une passivité qui amène une dissimulation de sentiments par peur de rejet ou d'incompréhension.
    Il y a presque toujours survalorisation de l'opinion des autres.


    Les techniques en hypnothérapie cognitivo-comportementale permettent d'apprendre à la personne à affronter les 'stimuli' stressants et à les combattre




    C'est le coeur même de leur intimité qu'ouvre les sujets qui présentent des troubles sexuels, dans un moment de doute et de détérioration de l'image de soi. Un grand nombre de prise en charge s'effectuent dans un contexte de crise conjugale, voire familiale.
    Les troubles sexuels auxquels s'adressent l'hypnothérapie cognitivo comportementale sont les dysfonctionements ou dysfonctions sexuels:
                                               - Baisse du désir
                                               - Aversion de la sexualité
                                               - Trouble de l'excitation chez la femme
                                               - Trouble de l'érection chez l'homme
                                               - Troubles de l'orgasme
                                               - Vaginisme
                                               - Douleur chez la femme lors de rapports sexuels (dyspareunie)

    Ces troubles sont fréquents selon la plupart des auteurs ils représenteraient près de 30% de la population.

    Ces troubles présentent des sentiments dépressifs marqués dans les troubles de l'érection, l'anorgasmie, le vaginisme et les douleurs lors d'accoup)lements.
    Des troubles anxieux intenses dans les troubles de l'érection voire une anxiété phobique dans l'éjaculation précoce, le vaginisme et le dyspareunisme chez la femme.
    Des sentiments d'hostilité dans l'éjaculation précoce.
    Des somatisations dans le trouble de l'érection.

    Dès lors on comprend facilement que la prise en charge et la réussite du traitement seront très différents suivant qu'il s'agira de traiter des personnes des personnes sans trouble autre que celui qui occasionne la visite de l'hypnothérapeute.
    Le sujet victime d'un TOC cumule généralement deux troubles distincts:
         -L'obsession: Définies par des pensées ou images récurentes et persistantes, ressenties comme intrusives et inopportunes qui entraînent une anxiété importante. La personne fait des efforts pour ignorer ou réprimer ce types de pensées ou images et pour les neutraliser par d'autres pensées ou actions.
        -La compulsion: C'est un comportement répétitif que la personne se sent poussé à accomplir selon certaines règles et destinés à neutraliser l'anxiété.

    Ces comportements sont à l'origine d'une perte de temps considérable et d'une détresse significative puis d"une altération du fonctionnement social et professionnel.

    Ces troubles correspondent à des situations mal apprises par le sujet et les technique cognitives comportementales peuvent permettre de ré-apprendre le bon geste ou la bonne méthode à avoir et permettre à ces troubles invalidant de s'estomper progressivement.
    +33 (0) 6 700 100 74
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